La précarité menstruelle, un enjeu de société qui mérite toute notre attention | Clin d'œil
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La précarité menstruelle, un enjeu de société qui mérite toute notre attention

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Depuis plus de 35 ans, Always lutte activement pour que toutes les femmes aient accès à des produits d’hygiène menstruelle. Cet été, l’entreprise s’associe à l’actrice Ludivine Reding et à Jean Coutu dans le cadre de la campagne #NonàLaPrécaritéMenstruelle.

Encore aujourd’hui, il est triste de constater que de jeunes étudiantes des quatre coins du monde, en passant par le Québec, manquent l’école chaque mois parce qu’elles n’ont pas la possibilité d’obtenir une protection adéquate – d’après une enquête en ligne réalisée en 2018 auprès de 1000 jeunes femmes (âgées de 16 à 24 ans) au Canada. 

«C’est inconcevable qu’en 2022, la précarité menstruelle soit encore d’actualité, affirme Ludivine Reding. Ça m’attriste que des jeunes n’aient pas droit à une éducation complète en raison d’un manque d’accès aux produits menstruels. À titre d’ambassadrice, mon objectif est d’ouvrir la discussion sur cette problématique et de contribuer à éliminer les tabous entourant les menstruations.»

Bien que la durée et la fréquence des règles ainsi que l’intensité du flux menstruel varient d’une personne à l’autre, une estimation de la Bibliothèque du Parlement dévoile que les Canadiennes vont dépenser jusqu’à 6000 $ au cours de leur vie pour l’achat de produits menstruels. Sans compter que les Canadiens qui habitent dans des régions éloignées vont payer environ deux fois plus cher pour se procurer des produits périodiques, ce qui ne fait qu’accentuer le problème.

Le plus préoccupant, c’est que l’incapacité ou la difficulté de se procurer des produits d’hygiène n’est pas sans effets potentiels sur la santé physique et mentale de ces jeunes en situation de précarité menstruelle. On pense à la honte, à la gêne, à la crainte d’être exclu ou de ne pas obtenir les résultats escomptés à l’école ou au travail... les conséquences ne sont pas négligeables. 

Malheureusement, on constate également que les menstruations sont encore un sujet tabou dans divers milieux. Plusieurs étudiantes vont éviter de parler de cette réalité avec leurs parents ou leurs amis. «De mon côté, j’ai eu la chance de grandir dans une famille où la communication a toujours été très facile. Elle était ouverte sur tous les sujets. Toutefois, je sais pertinemment que ce n’est pas le cas pour tous les jeunes, et c’est pourquoi j’ai voulu m’associer à cette campagne d’Always», révèle Ludivine Reding.

La mission d’Always        

Depuis le lancement de la campagne en 2019, Always a fait don de plus de 5 millions de produits menstruels aux jeunes Canadiennes. L’objectif de l’entreprise est non seulement de sensibiliser la population à cet enjeu, mais également d’encourager la discussion dans l’espace public pour que personne n’ait à manquer l’école en raison de ses règles. Pour prendre part à la conversation, on trouve @Always_brand sur Instagram, avec le hashtag #NonàLaPrécaritéMenstruelle. 

De plus, jusqu’au 31 août 2022, Always s’engage à faire don d’une serviette menstruelle aux étudiantes du Québec pour chaque paquet de serviettes hygiéniques Always vendu dans les pharmacies Jean Coutu.

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