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Mariana Mazza au haut de l’affiche

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Photo Agence QMI, Toma Iczkovits

Avec Maria, Mariana Mazza signe son premier film de fiction. Une plongée plutôt drôle et humaine au cœur des sujets qui la touchent.

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Il y a eu le film Femme ta gueule, mais on peut dire que Maria est votre premier long métrage. Qu’avez-vous pensé de l’expérience? 

C’est mon premier film de fiction, oui, et c’était cool, j’ai aimé ça. C’est beaucoup de travail et beaucoup d'étapes différentes. On est loin du sprint: c’est plus un marathon. À chaque étape, j’apprenais quelque chose. En ce qui me concerne, je te dirais que le tournage est la partie la plus facile, contrairement à tout le travail qui doit se faire en amont, comme l’écriture et la réécriture. Et puis, contrairement à un spectacle que tu présentes tous les soirs et que tu adaptes un peu à l’énergie du public, dans ce cas-ci, on tourne une fois et on ne peut pas revenir en arrière. Le film, je le trouve super bon. Est-ce qu’il est parfait? Non, et c’est correct comme ça!

Comment vous est venue l’idée du sujet?  

Dans une autre vie, j’aurais voulu être prof, j’aurais voulu travailler avec les jeunes. En fait, j’ai mélangé plusieurs sujets qui m’intéressent, que ce soit les relations d’amitié entre femmes ou les relations mère-fille, mais ça s’est étalé sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Ce n’est pas un sujet original, au sens où ce n’est pas un coup de génie, mais c’est un amalgame de plusieurs bonnes idées, je pense.

Les professeurs ont été au cœur de l’actualité dernièrement. Auriez-vous pu faire ce métier aujourd’hui?  

Je ne peux pas le dire. C’est un métier qui se vit sur plusieurs années, et je n’ai pas baigné dedans. Ce que je sais, par contre, c’est que les profs sont des superhéros. Des gens hyper courageux qui font l’expérience des changements de société au quotidien! Chaque jour, il y a une évolution, que ce soit à travers la technologie, les réseaux sociaux, le langage... Je les admire de pouvoir s’adapter comme ça.

Avez-vous foi en la nouvelle génération?

Ben oui! Chaque génération a ses défis. Et je pense que la plus grande force des professeurs, c’est ça: s’adapter à la génération qui leur fait face et qui évolue selon ses propres codes. J’ai foi en tous les êtres humains et en toutes les générations. Il faut juste prendre le temps de les connaître et de les comprendre.

Quel est le message de Maria?  

J’ai envie de dire que ce n’est pas parce qu’on est perdu dans la vie qu’on ne peut pas aider les autres. C’est vraiment ça, l’histoire, celle d’une fille qui ne sait pas ce qu’elle veut et qui finit par aider bien du monde sans même s’en rendre compte. On a plus de talent qu’on le pense. C’est juste une question d’énergie et de travail. La paresse ne mène nulle part. Pas besoin non plus d’accomplir de grands exploits pour «réussir» sa vie, ni de la vivre sous la pression constante de la performance. On peut faire beaucoup de petites et de belles choses au quotidien.

Bande-annonce: 

Maria, en salle le 20 août

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