La question : «Au secours, ma mère m’étouffe!» Je fais quoi? | Clin d'œil
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La question : «Au secours, ma mère m’étouffe!» Je fais quoi?

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Capture d'écran

«Effacer l’historique». Avouez: c’est une fonction bien pratique quand on veut supprimer les traces d’une navigation du genre: «Où trouver un tueur à gages?» ou en version plus soft: «Comment fuir à tout jamais sa mère abusive?»

Car en vous lisant, le crime* ou la fuite se révèlent les seules issues possibles pour assurer votre survie. J’exagère, certes. Mais que dire d’une mère qui vous lance toujours la petite vacherie hypocrite ou le parfait «complimarde», qui vous dénigre devant votre fratrie, entre une bouchée de rosbif bien saignant et un duel à La Voix? Que dire de cette mère qui a toujours à redire, qui a le don d’appuyer sur le mauvais bouton pour vous faire vous sentir à la fois nulle et coupable? Et, surtout, complètement perdue sans son aide providentielle, à elle. Que dire, en effet, sinon que votre chère maman vous manipule, et pas qu’un peu. Je sais que vous le savez. Vous me l’écrivez, et m’implorez même, à 32 ans, de vous aider à vous détacher d’elle. Comment faire? 

Primo

Soyez rusée. Vous devrez l’être pour réussir à couper les ponts sans éveiller les soupçons ni attirer les foudres de votre génitrice. Faites-lui croire que vous avez perdu votre cellulaire et/ou votre permis de conduire. Profitez aussi de la pandémie pour respecter religieusement les règles de distanciation physique (et morale). Elle rechigne? Laissez-la dire. N’opposez aucune résistance – sans quoi vous serez cuite.

Deuzio 

Si vous êtes prête pour du plus lourd, défiez toute logique. Et au lieu de prendre vos distances, appelez-la pour un oui ou pour un non. Réclamez ses conseils à toute heure du jour ou de la nuit. Demandez-lui son aide dans tout ce que vous entreprendrez. N’osez même pas respirer sans elle. Je vous jure qu’à ce rythme-là, c’est elle qui vous fuira. 

En parallèle 

Dites-vous qu’une petite introspection ne serait pas de trop. Ainsi, vous vous avouez dépendante de l’aide financière de votre génitrice pour payer l’éducation (au privé) de votre petite Léa, vous donner l’accès au chalet et vous aider à boucler une fin de mois difficile. Well, c’est quasi impossible de s’affranchir quand on est redevable à son parent. Le meilleur moyen, c’est de ne plus l’être. Point barre. Il n’y a pas de demi-mesure.

Enfin

Sachez que quoi que vous fassiez, vous n’obtiendrez jamais l’approbation maternelle dont vous rêvez. Votre mère ne changera pas. Ou si peu. Alors tant qu’à la contrarier, aussi bien vivre votre vie comme vous en avez envie, non? Si vous hésitez encore à vous affirmer, un dernier conseil: fermez les yeux et imaginez-vous dans un an, dans cinq ans, dans dix ans, à vivre sous la coupe de votre mère. Eh bien, un jour, vous finirez par lui ressembler. Est-ce bien ce que vous voulez? C’est ce que je pensais...

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