La question : «Je vais avoir 40 ans, et je capote! Je fais quoi?» | Clin d'œil
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La question : «Je vais avoir 40 ans, et je capote! Je fais quoi?»

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Insssspirez. Exxxxpirez. Aaaaahhhh! Répétez l’exercice au moins trois fois. Ne trichez pas! Vous vous sentez mieux? Bien, c’est un début! Voyez-vous, future quadra, rien ne sert d’hyperventiler ni de paniquer à l’idée de changer de décennie.

Car que ferez-vous à l’approche de la cinquantaine ou de la soixantaine, hein? Je vous le demande. Alors aussi bien franchir le cap de la quarantaine la tête haute, la cuisse ferme et le coeur léger. Allez, je vous fais confiance. Mon rôle, aujourd’hui, n’étant pas de vous fournir le mode d’emploi d’une nouvelle décennie heureuse, mais de vous donner cinq bonnes raisons de ne pas la bousiller à force d’imaginer les pires scénarios catastrophes. C’est parti!

Bye, le &?$#@! stress de la trentaine!

«40 ans, c’est le nouveau 30 ans!» Quelle affirmation loufoque! Je ne connais aucune femme normalement constituée qui ait envie de revivre sa trentaine si stressante. Vie perso, professionnelle, familiale ou de couple: on doute de tout, on court après tout, on entreprend tout, on veut tout, et surtout on s’épuise à tout réussir! Autant dire «allô burnout!» Tandis qu’à la quarantaine, eh bien, si ça continue – je ne vais pas vous mentir –, au moins, on ralentit la cadence, on profite de certains trucs qu’on a réglés, on mise sur d’autres. Surtout, on apprend à re-la-ti-vi-ser et à faire des choix.

On flushe les rêves irréalistes

Un beau matin, on passe à travers sa bucket list. Constat entre deux gorgées de latte? Ouais, certains rêves qui nous faisaient vibrer à 24 ou 34 ans vieillissent bien mal. Irréalistes, naïfs ou culpabilisants, ils nous laissent un arrière-goût de rendez-vous manqué, voire d’échec? Stop! On les raye un par un pour n’en conserver que trois. Et aller de l’avant. Inutile de traîner de vieux idéaux qui ne servent qu’à ajouter prématurément quelques rides.

Adieu, complexes!

Plus on avance en âge, moins on est complexée ou névrosée. Ce n’est pas moi qui le dis, mais de nombreux experts. Idem pour des millions de femmes qui, dès 41 ans, jurent être moins critiques envers elles-mêmes, plus confiantes et plus libres. Elles sont en forme et ont de l’énergie à revendre. En prime, elles se balancent du regard des autres et n’en font qu’à leur tête. Morale de l’histoire: à vous de tenter de nouvelles choses, de vous faire (vraiment) plaisir, de penser plus à vous (et pas seulement aux enfants ou au boulot), de vous épanouir, quoi. C’est pas beau, ça?

La crise, quelle crise?

Spoiler: la fameuse crise de la quarantaine ou du mitan de la vie arrive de plus en plus tard. Normal, on vit plus longtemps. Et 40 ans, c’est un peu tôt pour se dire que c’est maintenant ou jamais. Pour se remettre non stop en question. Ou, pire encore, pour penser à sa propre mortalité, vous ne trouvez pas? Chassez vite ces vilaines pensées, qui ne feront que vous déprimer et faire le vide autour de vous. Qui veut d’une copine râleuse en permanence? Profitez-en plutôt pour souffler vos 40 bougies, l’esprit vif et curieux. C’est le meilleur moyen d’être bien entourée – un élixir de jeunesse en soi.

En terminant, chère future quadra, gardez précieusement quelques effrois, en vue des prochaines décennies. Car, préparez-vous, c’est pas fini!

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