Drunk shopping : les Canadiens dépensent des milliards de dollars en état d’ébriété | Clin d'œil
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Drunk shopping : les Canadiens dépensent des milliards de dollars en état d’ébriété

Avec l’accessibilité des boutiques en ligne, le drunk shopping est un phénomène de plus en plus courant qui est loin de vouloir s’essouffler dans les circonstances actuelles de pandémie.

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Le drunk shopping, ou encore magasinage en état d’ébriété est l’acte d’acheter des objets et de la nourriture en ligne après avoir pris un verre de trop. Finder a sondé les Canadiens à propos de cette tendance shopping assez inhabituelle et des faits intéressants en sont ressortis.

Voici donc 6 choses à savoir sur le drunk shopping au Canada 

Un phénomène répandu

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Selon Finder, 31% des Canadiens auraient déjà effectué un achat sous l’effet de l’alcool. C’est près d’un citoyen sur trois! 

Des milliards de dollars dépensés chaque année

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À combien estime-t-on les dollars dépensés sous l’influence de l’alcool? Selon leurs données, le drunk shopping a rapporté aux diverses industries plus de 2 milliards de dollars. Pas mal! 

Des générations plus dépensières que d’autres

Les plus jeunes générations (Y et Z) ont l’achat d’ivrogne plus rapide les X et les boomers. 

Les hommes dépensent plus que les femmes

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Les hommes seraient plus dépensiers que les femmes et n’hésitent pas à faire des achats de 256$ en moyenne dans une vie, tandis que le montant des femmes, lui se situe aux alentours de 188$.

La Saskatchewan, les champions du magasinage avec un verre dans le nez

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Eh oui, la carte se fait aller dans les Prairies lorsque ses résidents ont un peu trop bu. La Saskatchewan trône au sommet des provinces les plus dépensières et près de la moitié de sa population (44%) a admis avoir magasiné sous l’influence de l’alcool. Au Québec, ce serait entre 25-30% des gens qui s’y seraient adonnés. 

Les catégories de biens les plus populaires

Les hommes comme les femmes auraient tendance à utiliser leur pouvoir d’achat pour acheter de la nourriture lorsqu’ils sont sous l’influence de l’alcool. Les hommes feraient des achats de produits technologiques, tandis que les femmes préfèrent, en général, des chaussures et des vêtements. 

*Éduc'alcool rappelle que les femmes devraient limiter leur consommation à 2 verres par jour et à 10 par semaine, alors que pour les hommes, ces limites sont respectivement de 3 verres par jour et de 15 par semaine.

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